Documents sur l'association / Justice & Loi FDFA – Article « La vulnérabilité du handicap vue par le Code pénal » – 2020
Alice, stagiaire en Master de droit, s'est penchée sur les dispositions du Code pénal qui évoquent la question du handicap et a tenté de mettre en lumière les conditions de sa reconnaissance qui rendent si complexe l’accès des victimes handicapées à une réponse judiciaire.
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Vidéothèque France 5 – L’œil et la main : « Les combattantes » – 2020
Bien que la parole se libère progressivement, la plupart des femmes victimes de violence peinent à en parler, surtout lorsqu'il s'agit de violences conjugales. Oser parler est une étape difficile à franchir. Et déposer une plainte contre son agresseur l’est encore plus. Cette action est pourtant indispensable pour se protéger.
Les témoignages de Mélanie, Yvelise et Christine, nous aident à comprendre ce qui doit changer pour faciliter cette démarche. Pour que les femmes sentent que leur parole sera accueillie et reconnue, et pour les sourdes, que la communication ne soit plus un obstacle, dans cette épreuve déjà douloureuse.
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Vidéothèque Maudy Piot parle des violences faites aux femmes handicapées
Maudy Piot présente l'association Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir - FDFA qu'elle a fondée et aborde une des missions menées par l'association, la lutte contre les violences et les maltraitances vécues par 4 femmes handicapées sur 5.
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Bibliothèque / Justice & Loi « Les soins psychiatriques sans consentement » – Natalie Giloux & Marion Primevert
"La loi du 5 juillet 2011 fait intervenir le juge des libertés et de la détention à l’hôpital psychiatrique. Elle rend ainsi la législation conforme à l’article 66 de la Constitution qui prévoit que toute personne dont la liberté individuelle est atteinte doit pouvoir rencontrer un juge.
Dorénavant, les psychiatres doivent, au douzième jour, soumettre systématiquement au contrôle du juge les certificats médicaux de contrainte de soins hospitaliers. Le juge garantit le respect des droits fondamentaux, c’est-à-dire la régularité de la procédure et le bien-fondé des motifs de l’hospitalisation contrainte. Il se positionne ainsi dans une considération citoyenne, à l’écoute d’une personne malade qui, bien qu’en période de grande fragilité psychique, a droit de cité."
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